• Accueil
  • > HoloNews
  • > The Lerry Ardixon Show : Loom’e, l’interview sans concession. / 23ATC

The Lerry Ardixon Show : Loom’e, l’interview sans concession. / 23ATC

interview loome2

C’est dans le quartier rouge, sur la terrasse de l’Atom Café aménagée en plateau pour l’occasion que Loom’e a accordé une longue interview au célèbre chroniqueur Lerry Ardixon à l’occasion de la sortie de son triple holodisc « 0667 strates », produit une nouvelle fois par la Drogov’ah Mix Box, dont les studios sont installés à quelques blocs de la cantina où ils se sont retrouvés. Dans la pure tradition du Lerry Ardixon Show, Loom’e s’est livrée sans concession au jeu des questions et des réponses, discourant sur ses origines et son arrivée sur Nar Shaddaa il y a 10 ans, tout en se confiant sur ses projets musicaux passés et présents.

0667 strates_cover

Lerry Ardixon : Salut les Shaddiiiiens ! (applaudissements) Bonsoir et merci de nous accorder cette interview Loom’e. Vous avez accepté de jouer le jeu et de répondre à toutes nos questions, alors je vous propose de commencer dès maintenant. « 0667 strates », votre nouvel holodisc a été accueillis avec une critique très positive dans la presse Shaddienne, et même au-delà, je fais notamment référence à l’article élogieux de l’hebdo musical de Coruscant Drum’n'Kloo. Alors, le fait est qu’on vous connaissait surtout comme interprète, et même si des noms prestigieux de la scène composaient pour vous, cette fois, c’est vraiment de votre bébé dont il s’agit n’est ce pas ? 3 titres écris et composés par vos soins, ça fait écho au morceau que vous aviez signé l’an dernier lors de votre collaboration avec Dorian K ?

Loom’e : Bonsoir à tous… oui, cette aventure artistique avec Dorian l’an dernier a été une sorte de déclic pour moi. Sa façon de travailler est très inspirante. Et après notre longue tournée dans les mondes du noyau, j’ai eu une envie très forte d’écrire et de composer. J’ai passé quelques mois chez moi sur Coruscant, et là, ça a été une catastrophe. Rien ne sortait. Alors j’ai décidé de bouger et de retourner sur Shaddaa. J’avais besoin de vivre des choses à nouveau. De sortir, et de me nourrir de la faune et de l’ambiance de cette lune.

Lerry Ardixon : Loom’e, beaucoup de rumeurs ont couru sur vous l’année dernière, après votre tournée galactique. Notamment sur votre état de santé. Un mot à dire à ce sujet ?

Loom’e : Oui j’ai lu et entendu beaucoup de choses… Il se trouve que la tournée a été épuisante pour moi, et pour tout le monde d’ailleurs. Je suis tombée malade et j’ai été hospitalisée sur Coruscant peu de temps après. La machine à rumeurs s’est alors mise en route.

Lerry Ardixon : Je vois. On peut donc rassurer vos fans, vous vous portez bien aujourd’hui ?  

Loom’e : Je suis toujours vivante oui.

Lerry Ardixon : Bien, alors… Loom’e, la question que tout le monde se pose : pourquoi 0667 strates ? C’est le nombre de lignes que vous avez sniffé ce mois-ci ? (rires)

Loom’e : Roooh… ça y est, il sort ses missiles. Non ça fait plutôt référence aux différentes strates de nos personnalités en fait, et c‘est aussi le niveau le plus bas de Shaddaa ou je suis allée me balader ces derniers mois.

Lerry Ardixon : Ouais, on imagine que vous avez dû assister à des trucs de ouf en vous aventurant dans les tréfonds de Shaddaa ? Une anecdote ?

Loom’e : Oh j’en aurais des tas. Non, ce que je peux dire, c’est que les gens qui vivent en surface n’imaginent sans doute pas une seconde ce qui se passe dans les profondeurs. C’est un cocktail de violence et de misère mais aussi d’entraide et de système D. Et tout ça pulse d’énergie et de créativité, aussi bien au niveau artistique que lorsqu’il s’agit de survivre.

Lerry Ardixon : Comme piquer des trucs dans les centres commerciaux ? (rires) 

Loom’e : Vous devriez arrêter de lire les tabloïds Lerry. 

Lerry Ardixon : Quoi, c’est encore une fausse rumeur cette histoire de vol Loom’e ?

Loom’e : J’ai simplement oublié de régler mes achats en sortant, ça arrive non ? Et j’ajoute que les vigiles se sont montrés particulièrement odieux. Bref, tout ça se réglera au tribunal.

Lerry Ardixon : Bon, Loom’e, vous êtes originaire d’Alderande. Je crois qu’on peut le dire, issue d’une famille de la petite noblesse dont le nom fut sujet à controverse. De par votre père en l’occurrence, feu le contre-amiral Adreko Dolov’hian, qui a servis dans l’armée impériale sur le croiseur « l’Incandescent » bien avant Zakel. Ces origines particulières, ça n’a pas été une entrave pour embrasser la carrière qui est la votre ?

Loom’e : Pas vraiment non, même si je n’ai jamais caché mes origines. Ceci étant dis, si je n’avais pas fuguée alors que j’avais à peine 18 ans à l’époque, pour venir ici sur Shaddaa, mon destin aurait sans doute été très différent.

Lerry Ardixon : Ouais, sans aucun doute. Qu’est ce qui vous a poussée à fuguer et à quitter la vie qui vous attendait sur Alderande ? L’envie d’aventures ?

Loom’e : Je crois qu’on peut dire ça en effet.

Lerry Ardixon : Vos débuts ont été difficiles sur Shaddaa ?

Loom’e : Je vais être franche avec vous puisque vous abordez le sujet Lerry. Quand je suis arrivée sur Nar Shaddaa il y a 10 ans avec un contrebandier, je connaissais pas grand chose de la galaxie, et encore moins l’espace Hutt. Je l’ai appris à mes dépends c’est vrai.

Lerry Ardixon : Ouais, vous pouvez nous en dire un peu plus ?

Loom’e : Eh bien, une fois le beau contrebandier envolé, je me suis retrouvée seule ici et j’ai dû me débrouiller moi aussi. Et j‘ai fais quelques erreurs de parcours si c’est ce que vous voulez me faire dire.

Lerry Ardixon : Vous vouliez déjà chanter à l’époque ?

Loom’e : Oui, mais j’étais sans doute encore un peu naïve et j’ai pas croisé les bonnes personnes tout de suite.

Lerry Ardixon :  Comme beaucoup sur Nar Shaddaa. C’est là que vous avez eu vos premières déconvenues ? Vous faites référence à la période Jeeg’holovids par exemple ? 

Loom’e : Ah, je me disais bien que ça allait venir sur le tapis à un moment.

Lerry Ardixon : Loom’e vous êtes en direct, le mieux c’est d’assumer. (rires)

Loom’e : Mais j’ai toujours assumé Lerry, y a pas de problème. D’ailleurs, j’appelle pas ça une déconvenue à vrai dire, on m’a jamais mis le couteau sous la gorge. Mais j’étais jeune, j’abusais un peu sur l’épice à l’époque, et je me suis retrouvée embarquée dans des projets d’holovidéos qui se voulaient artistiques au départ, mais qui ne le sont pas restés longtemps, je vais pas vous faire un dessin. Au bout d’un moment voyant la tournure que ça prenait, je me suis dis que c’était pas exactement ce que j’avais en tête en quittant Alderande.

Lerry Ardixon : Ouais, alors à propos de dessin, on a retrouvé un tableau de vous figurez-vous. Enfin, quand je dis « de vous », je veux dire que vous êtes dessus. Il est signé de Korian Klostov, un peintre contemporain dit « réaliste » de Shaddaa. Vous étiez pas encore célèbre à cette époque, vous avez servis de modèle à beaucoup d’artistes comme ça ? 

Loom’e : Ah oui, celui là date d’il y a dix ans à peu près. J’étais sur Shaddaa depuis assez peu de temps. C’est assez moche d’ailleurs, si vous voulez mon avis. Désolée M’sieur Klostov hein. 

tableau2

Lerry Ardixon : Ah ben il va être content le peintre. Et les deux filles là, c’est qui, des copines à vous ? Vous aviez vu que la togruta essayait de vous piquer votre soutien-gorge ou pas ? (rires)

Loom’e : Ah ah… Non, je les ai croisées dans l’atelier de l’artiste une ou deux fois mais, il avait l’habitude de nous faire poser séparément en fait. On avait chacune nos plages horaires du coup. Il était assez maniaque si je me souviens bien, et il avait mauvaise mémoire aussi. Surtout quand il devait nous régler nos séances de pose.

Lerry Ardixon : Ah, pas bien ça, Monsieur Klostov. Alors revenons à l’holovideo… c’est sur un de ces tournages que vous avez rencontré le fameux capitaine Zatt de l’armée républicaine ? Enfin, l’ex capitaine je devrais dire ?

Loom’e : Quoi ? Mais non… pas du tout enfin ! (rires) 

Lerry Ardixon : Ah non… autant pour moi. C’est ma prochaine invitée ça. (rires) Loom’e, l’épice, parlons en. C’était vraiment un problème pour vous à l’époque hein ?

Loom’e : Eh bien… ça l’est devenu au bout d’un moment oui. J’étais plus vraiment moi-même, un jour vous vous croyez là-haut, dans le firmament, mais le lendemain la descente fait peine à voir. 

Lerry Ardixon : Ouais… enfin ça va, vous avez gardez le teint frais pour une ex-junkie. Vous avez un bon chirurgien esthétique ? (rires)

Loom’e : Ouah… c’est de la cortose qu’il faut porter pour vos interviews Lerry. Et sinon, on va parler musique à un moment ? 

Lerry Ardixon : Ah, vous connaissez ma devise Loom’e : plus je suis fan, plus je vanne. Blague à part, vous aviez conscience de la tournure que prenait votre vie à ce moment là ?

Loom’e : J’y ai mis un certains temps, j’étais prise dans une sorte de tourbillon. Et puis j’ai réalisé que j’étais en train de couler lentement. Alors j’ai coupé tous les ponts et je me suis remise à courir les castings, à envoyer des maquettes vocales aux studios de Shaddaa. Quelques temps plus tard, un producteur de la Drogov’ah Mix Box m’a rappelée.

Lerry Ardixon : Ouais, ça a été un tremplin décisif pour vous, cette rencontre. Mais… Loom’e, la Drogov’ah elle-même est assez controversée non ? Ces studios appartiennent à Drogo le Hutt, qui ne produit pas que des artistes. Si on en croit les rumeurs, il a aussi une passion pour le trafique d’épice, et je m’arrêterais là… J’ai pas envie qu’on retrouve mon cadavre dans une ruelle avec un sac sur la tête. (rires)

Loom’e : Comme je l’ai souvent dis, Shaddaa est pleine de rumeurs. Je me contente de faire de la musique en ce qui me concerne.

Lerry Ardixon : Pourtant, on se souvient de la mort suspecte de Jordan Plix il y a une dizaine d’années, un compositeur travaillant avec la Drogov’ah notamment. Et qui a d’ailleurs composé votre premiers titre. Une victime de la faune locale de Shaddaa à votre avis ? Ou alors vous étiez pas satisfaite du morceau qu’il avait écris pour vous ? (rires)

Loom’e : Jordan avait beaucoup de talent, mais c’était un véritable flambeur. Et il avait de grosses dettes de jeu d’après ce qu’on m’a dit. Deux ingrédients qui peuvent facilement vous attirer des ennuis sur cette lune.

Lerry Ardixon : Mais vous étiez vous même chasseuse de primes à l’époque ? C’est pas vous qui avez honoré le contrat par hasard non ? (rires)

Loom’e : Je ne l’ai été que quelques mois en réalité, et c’était après la mort de Jordan. Mon précepteur sur Alderande m’avait appris à manier le blaster, une idée de mon père…

Lerry Ardixon : Mais qu’est ce qui vous a poussée à entamer une carrière dans ce domaine ? C’est très éloigné du monde de la musique, c’est le moins qu’on puisse dire. Vous vouliez mettre les producteurs indésirables sous carbonite ?

Loom’e : Ah ah… non, comme vous le disiez, l’envie d’aventures. J’étais accroc à l’adrénaline à l’époque. Mais la vie de chasseuse de primes comportait des risques incompatibles avec les contrats artistiques qu’on commençait à me proposer. Mon choix a été vite fait.

Lerry Ardixon : Ouais… mais quelques mois, ça laisse le temps de remplir des contrats. Vous gardez quel souvenir de cette expérience ?

Loom’e : Franchement ? C’était intense. Ca et la scène, c’est sans doute les deux expériences dans ma vie où je me suis sentie vraiment vivante.

Lerry Ardixon : Et c’est allé jusqu’où concrètement ? Vous êtes allée au feu ? A coups de blasters ?

Loom’e : Mh… oui oui, c’est arrivé. Sur Nar Shaddaa d’ailleurs, et Nal Hutta aussi. J’ai même eu une période un peu conflictuelle avec des mandaloriens.

Lerry Ardixon : Ouaaah… Loom’e, je vous imagine avec une paire de blasters en train de tirer dans tous les coins, piooouuu piouuuu piouuuu ! Ca devait être super sexy nan ? (rires)

Loom’e : (rires) Oui ben… j’étais pas la seule à tirer, je vous prie de le croire. 

Lerry Ardixon : Ouais on imagine. Au pire, vous auriez pu chanter pour les distraire un peu. (rires) Loom’e, Est ce que la  tentative d’assassinat dont vous avez été victime à une époque est liée à cette période de votre vie ?

Loom’e : Eh bien… on a jamais trouvé l’auteur, ça restera donc un mystère.

Lerry Ardixon : Certains disent que les services secrets impériaux seraient pas étrangers à l’affaire. Vous démentez ?

Loom’e : Catégoriquement oui. J’ai déjà répondu maintes fois à cette question, relisez mes interviews. 

Lerry Ardixon : Ah là… Loom’e, vous m’obligez à sortir un biscuit. Comme on peut le voir sur cette holo image, Yorn Dolov’hian, votre frère, a fait partie des services secrets impériaux non ? Où c’est juste qu’il aimait les uniformes ?

bro

Loom’e : Je n’ai pas revu mon frère depuis mon départ d’Alderande, je peux pas vous dire. Et je suis pas une spécialiste des uniformes. Je sais qu’il a fait une carrière dans l’armée comme mon père mais…

Lerry Ardixon : Ouais enfin, il pourra ni confirmer ni infirmer vu qu’il est tombé pendant Zakel, c’est ça ?

Loom’e : Oui, en effet… 

Lerry Ardixon : Je vous sens un poil émue sur coup là Loom’e. Ca va, on peut continuer ?

Loom’e : Pas de problème.

Lerry Ardixon : Okay… Alors quelle relation vous aviez avec votre frère depuis tout ce temps ? Vous aviez totalement coupé les ponts avec ?

Loom’e : Oui pour ainsi dire. J’ai d’excellents souvenirs d’enfance de lui, Yorn a toujours été… très protecteur. Mais on s’est brouillés à vie dès lors que j’ai quitté Alderande. Il n’a jamais accepté le fait que j’abandonne la famille, et encore moins mon parcours professionnel je crois.

Lerry Ardixon : Je vois ouais. Bon, à propos de Zakel justement, ça a été un peu la traversée de la mer de dunes pour vous non ? Vous avez fait quoi pendant tout ce temps ? 

Loom’e : Eh bien… j’ai voyagé, je suis retournée sur Alderande, j’ai revu ma mère, et des gens que je n’avais pas vus depuis longtemps. Je me suis mariée aussi.

Lerry Ardixon : Ouais, alors l’heureux élus c’est une pointure de l’industrie Corellienne si je ne m’abuse, c’est ça ?

Loom’e : C’était oui. On a divorcé depuis. (rires)

Lerry Ardixon : Pourquoi ça m’étonnes pas ? (rires) Bon… Revenons aux morceaux de l’HD si vous le voulez bien Loom’e. Alors nous franchement, on a écouté et on a adoré. Ca envois du son et votre voix sur certains morceaux, c’est du genre à faire péter la braguette d’une momie sith. (rires)

Loom’e : Vu comme ça c’est un peu flippant mais…

Lerry Ardixon : Loom’e, soyez pas rabat joie, parce qu’au sujet de votre relation avec les siths, j’ai d’autres biscuits en réserve hein. (rires)

Loom’e : Lerry, vous êtes délicieusement inquisiteur.

Lerry Ardixon : Mais venant de vous, je prends ça comme un compliment ma chère. Alors Loom’e, vous pouvez nous parler un peu de la façon dont vous avez travaillé et abordé ce projet ?

Loom’e : Oui, techniquement, j’avais envie d’expérimenter un peu les sons. J’ai une sorte de hobby qui consiste à acheter des synthétiseurs et des séquenceurs vintage aux enchères sur HoloBay. J’en ai toute une collection, et ça commence à prendre beaucoup de place d’ailleurs… J’ai donc commencé à travailler sur ces machines, en particulier sur un « OB1 Prophet », une machine à double clavier avec filtres et oscillateurs et doté d’une tessiture de sons très particulière. Tout ça a contribué à donner le ton aux morceaux que j’avais écris.

Lerry Ardixon : Ca se ressent à l’écoute ouais. On sent également que la voix a été travaillée différemment comparés à vos anciens titres hein ?

Loom’e : Absolument. Je me suis rendue compte que ce que j’avais composé nécessitait une autre façon d’utiliser ma voix. Et l’idée d’expérimenter de nouvelles pistes de ce côté m’a vraiment excitée. Mon coach vocal avait émis l’idée de placer la voix un peu en retrait… et de chanter les morceaux dans une sorte de murmure amplifié, sans faire dans la surenchère. J’ai vite réalisé que c’était exactement ce qu’il fallait.

Lerry Ardixon : Alors parlons du troisième morceau, le plus expérimental, et si je devais la qualifier, je dirais… survitaminé ? Loom’e, franchement… on compose pas un morceau pareil sans être sous épice, si ? (rires)

Loom’e : Disons que je l’ai composé une nuit, après une longue virée dans des clubs des niveaux inférieurs, je n’arrivais pas à dormir et…

Lerry Ardixon : Ouais, c’est bien ce que je dis. (rires)

Loom’e : Bref… le morceau est sortis d’une traite quasiment. J’avais noté quelques paroles sur un mouchoir en papier cette nuit là, je me suis contentée de les murmurer et de faire des vocalises en enregistrant. Le lendemain je me suis réveillée à mon hôtel, j’ai réécouté et je me suis dis… hey c’est pas si mal en fait, ça pulse. J’ai envoyé la maquette à Dorian à la Drogov’ah, et il m’a rappelée une heure plus tard complètement surexcité en me disant « Loom’e, c’est de la bomba ton morceau ! Amènes toi au studio, on va mettre ça au propre ». Et c’est partis comme ça.

Lerry Ardixon : Ouais, à tel point que le morceau a déjà été repris et remixé sur l’holonet. J’ai même entendu un mix de 22 minutes qui tourne en ce moment au Cabaret Nocturne dans le quartier rouge.

Loom’e : Et c’est très bien comme ça. Faire danser les gens, ça me va aussi.

Lerry Ardixon : On confirme, ils sont en transe. Loom’e vous connaissez le principe du show, je vais vous poser une question très emmerdante, vous avez le loisir de répondre sans détour, ou vous prenez votre jocker. C’est bon pour vous ?

Loom’e : Ah, je croyais que c’était déjà fait ça. (rires).

Lerry Ardixon : Non, je garde toujours mes missiles thermiques pour la fin (rires). Alors… dites-moi Loom’e… 

Loom’e : … 

Lerry Ardixon : …avez-vous oui ou non travaillé comme agent double pour l’empire au sein de l’espace républicain avant Zakel ?

Loom’e : Ca y est… c’est repartis. (rires) Non Lerry, jamais.

Lerry Ardixon : Hum hum… pourtant, un agent impérial apparaissant sous le nom de code de « Scorpio » et portant la mention « Dolov’hian » entre parenthèse, a été évoqué dans un rapport à huis clos du conseil de guerre républicain, rapport datant de la période pré-zakellienne et rendu publique il y a seulement quelques mois. Tout ça est disponible sur l’holosite des archives du congrès. Je sais pas mais… moi « Scorpio », ça me fait penser à votre petit tatouage là. Alors, c’est quoi ce qu’il y a dans ce rapport ? Une erreur de typo ? (rires)

Loom’e : Eh bien… comme nous l’avons évoqué tout à l’heure, mon père et mon frère ont fait carrière dans l’armée, j’imagine que ce rapport faisait référence à l’un d’eux. 

Lerry Ardixon : Ah Loom’e… J’ai là un document impérial déclassifié qui… nan j’déconne. (rires)

Loom’e : Han… ça m’étonnait aussi, on gardait rien en général. Hu hu.

Lerry Ardixon : Wooooh…Okay ! (rires ) Loom’e, merci d’avoir joué le jeu. Avant de nous quitter ma belle, des projets de concerts en vue ?

Loom’e : Oui, on va se produire durant quelques semaines sur Shaddaa, dans des petites salles principalement, ce sera assez intimiste, donc les places risquent de partir assez vite. J’ai pas encore les dates précises, mais ce sera dans le mois qui va suivre vraisemblablement.

Lerry Ardixon : Fantastique, on manquera pas de se tenir au courant. On vous laisse vous installer avec vos musiciens Loom’e, vous allez nous interpréter 0667 strates en direct, le premier titre de votre nouvel HD ! Merci encore Loom’e d’avoir passé ce moment avec nous et bonne continuation. Salut les shaddiiiiiiens ! (applaudissements) 

Musique : Boy Harsher /  Morphine -  Motions – Modulations

 


Catégories


Sawo Copper |
Rodolpheanniversaire |
Singapore plumbers |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Celiouf
| Apks
| PokéLand, le blog des Pokém...